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Article dans « the guardian »! Early music York Festival with Lucidarium

Though it can hardly have escaped notice that year this is the 400th anniversary of William Shakespeare’s death, it is a less well celebrated fact that 2016 also marks the 500th year since the establishment of the Venetian ghetto. The highlight of the first weekend of the York Early Music festival was an eclectic programme by the Italian-Jewish group Ensemble Lucidarium, which aimed to recreate the sounds of Shylock’s Venice. Admittedly these sounds were based on scholarly guesswork, as traditional Hebraic melodies were transmitted orally and rarely written down. And whatever instruments Jewish musicians had access to in the ghetto, it seems highly improbable that the Swedish nyckelharpa was among them – though Elodie Poirier played this curious hybrid between a cello and a typewriter with remarkable eloquence.

Diego Pisador’s depiction of Pharaoh’s dream, written 400 years before Andrew Lloyd Webber’s setting of the same subject, runs to extraordinary length; though Lior Leibovici’s delivery of a dozen stanzas was so captivating one would have gladly listened to the other 290 as well. The ensemble donned sinister carnival masks for the unflattering madrigal portrait of the nymph Ebraica with her “big cow eyes and flat pug nose”. And the ebullient raconteur Enrico Fink added spoken-word segments, including an entry from the records of the Venetian Inquisition concerning a Jew named Aaron who, on discovering there was a financial incentive to becoming baptised, got himself baptised in six different cities.

Musique au Temps de Shakespeare et de MartellangeConcert dimanche 10 avril à 17h Eglise du Collège, le Puy-en-Velay,

Concert dimanche 10 avril à 17h
Eglise du Collège, le Puy-en-Velay,
entrée 12 €, 8 €
Organisé par l’Association Eglise du Collège, Présence baroque au Puy-en-Velay

Musique au Temps de Shakespeare et de Martellange

Compagnie Orion

Marie-Virginie Cambriels, chant, flûte, direction artistique
Anthony Castin, harpe triple (baroque)
Gareth Leyton, baryton et contre-ténor
Elodie Poirier (basse d’archet, violoncelle baroque et nyckelharpa et soprano)

A travers les musiques de l’époque de William Shakespeare (1564-1616), contemporain d’Etienne Martellange (1569-1641), architecte de notre église du Collège, nous évoquerons le parcours de certains personnages, musiciens ou poètes, amateurs ou professionnels, révélateur du contexte politique et religieux complexe de cette époque. Entre Vanités et Lachrymae, leurs textes et leurs musiques, raffinés, poétiques, joyeux ou mélancoliques, font un contrepoint subtil aux revers du sort souvent brutaux qu’ils connurent. John Dowland (1563-1626), musicien anglais catholique exilé en Italie, puis au Danemark, pour raisons religieuses, meilleur luthiste de son temps, ne put obtenir qu’à la fin de sa vie le poste de luthiste royal qu’il convoitait. Saint Robert Southwell (1561-1595), jésuite et poète dont les textes ont été mis en musique par ses contemporains et les nôtres, fut accusé de comploter contre la reine Elisabeth 1ère, emprisonné et martyrisé, et pour ce, canonisé. Son texte sur les larmes de Madeleine donnera voix à la Madeleine éplorée de Guy François. D’un autre côté, les cahiers de musique (1599) de la jeune Susanne van Soldt (psaumes et musique profane), témoignent des tribulations d’une famille protestante, qui choisit l’exil en Angleterre pour échapper aux persécutions des Catholiques contre les Protestants au moment où la Hollande redevient tout à fait espagnole, et des relations souples entre musique profane, musique instrumentale et musique sacrée.

Merci de bien vouloir transmettre cette information à ceux de votre entourage qui pourraient être intéressés.